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Montréal, le 17 janvier 2019 – Garantie de construction résidentielle (GCR) publie aujourd’hui les résultats d’une étude qui démontre les avantages de bien construire dès le départ. Cette étude compare les coûts associés à un projet de construction initial conforme par rapport à ceux associés à des correctifs rendus nécessaires après la livraison du bâtiment en raison de défauts de construction. L’étude présente également des statistiques qui démontrent une nette amélioration de la qualité de la construction au Québec, et ce, grâce aux efforts en prévention de GCR.

« Garantie de construction résidentielle a comme mission première de protéger les acheteurs d’une habitation neuve en prévenant des problématiques avec leur résidence. L’une des façons d’y parvenir est d’amener les entrepreneurs à adopter les meilleures pratiques en construction. Nous avons toujours privilégié la voie de la prévention et cette étude démontre hors de tout doute que cette approche rapporte, tant pour le consommateur que pour l’entrepreneur », affirme Daniel Laplante, président-directeur général de GCR.

Jusqu’à 15 fois plus cher de devoir reprendre des travaux
L’étude a notamment permis de constater que pour chacun des dix principaux défauts de construction, les conséquences de ne pas construire conformément dès le départ et ainsi devoir réaliser des travaux correctifs après la construction sont majeures. Selon les travaux, cela peut entraîner une augmentation de coûts allant jusqu’à 1 500 % lorsque des travaux correctifs doivent être effectués après la livraison de l’habitation.

Par exemple, selon l’étude, il est près de dix fois plus dispendieux pour un entrepreneur de corriger l’installation et la pose de solins, tous types confondus. Il est également huit fois plus cher de réaliser des travaux correctifs pour l’étanchéité à l’air et à la vapeur d’eau et il est près de quinze fois plus coûteux d’effectuer des travaux correctifs pour la protection contre l’humidité. Ces grandes variations s’expliquent essentiellement par les coûts liés à la démolition pour avoir accès à la zone concernée, les travaux de rénovation et de finition afin de remettre le tout en état. Les travaux correctifs requièrent également des matériaux et du temps supplémentaires.

Économie moyenne de 4 230 $ par inspection
D’ailleurs, selon les données compilées en 2017, GCR estime qu’une inspection réalisée sur un bâtiment en construction et l’identification de non-conformités permettent d’éviter en moyenne 4 230 $ en travaux correctifs. Soulignons qu’il est fort probable que lorsqu’une non-conformité est signifiée et expliquée à un entrepreneur, ce dernier ne la reproduira plus dans ses constructions futures. Il y a donc un gain très fort à ce chapitre, bien qu’il soit difficile à quantifier.

Les défauts de construction sur les chantiers : une baisse importante de 54 %
Grâce au travail de prévention effectué par GCR sur les chantiers de construction depuis 2015, la présence de défauts de construction sur les habitations construites au Québec a fortement diminué. En effet, pour chaque inspection réalisée en septembre 2016 au Québec, GCR identifiait en moyenne 1,78 non-conformité parmi les dix principales non-conformités répertoriées. En décembre 2018, GCR en recensait désormais 0,81. De 2016 à 2018, les non-conformités principales par inspection ont donc chuté de 54 % au Québec.

Toutes les régions affichent un bilan positif
La diminution du nombre de non-conformités est observable dans l’ensemble des régions du Québec. Certaines affichent une diminution plus marquée. C’est le cas notamment des régions de Montréal (- 71 %), de Laval (- 68 %), de l’Outaouais (- 59 %) et des Laurentides (- 64 %). Quant à d’autres régions, la vitesse de diminution des non-conformités n’est pas aussi élevée. C’est le cas notamment des régions de l’Estrie (- 18 %) et du Bas-Saint-Laurent (- 6 %).

Des histoires d’horreur évitées
L’étude met en lumière plusieurs cas où, sans l’intervention des inspecteurs de GCR, une histoire d’horreur aurait été vécue par les propriétaires concernés. Voici quelques cas qui sont présentés de façon plus exhaustive dans l’étude :

• Un entrepreneur effectuait la pose du gypse bien que des infiltrations d’eau et des moisissures étaient visibles ;
• Un bâtiment était en cours d’isolation malgré la présence de moisissures avancées et la pourriture de certaines des solives ;
• Un revêtement extérieur a été posé de façon contraire aux directives du fabricant, ce qui aurait causé des importantes infiltrations d’eau sans l’intervention des inspecteurs de GCR. Ceux-ci ont exigé que l’installation soit complètement refaite ;
• L’absence de gicleurs en cas d’incendie malgré que la réglementation obligeait leur installation.

Des cas de stress pour des acheteurs
Par ailleurs, des cas où GCR a dû intervenir après la construction afin de protéger des acheteurs ont permis de constater que les efforts de surveillance ne doivent jamais s’arrêter. Voici quelques cas qui sont présentés en détail dans l’étude :

• Un garage qui menace littéralement de s’effondrer en raison de déficiences majeures à la dalle et qui a dû être reconstruit au complet ;
• Une maison qui se retrouve inondée chaque jour de pluie parce qu’elle a été construite trop près du niveau de la nappe phréatique ;
• Plusieurs fenêtres d’une nouvelle résidence qui laissent pénétrer de l’eau à l’intérieur du bâtiment.

« L’achat d’une habitation est souvent le plus grand investissement que fera un ménage au cours de son existence. Il faut savoir qu’un retard de livraison d’une habitation ou l’obligation d’effectuer des travaux correctifs peuvent leur causer de nombreux inconvénients et leur générer du stress, que ce soit de devoir vivre temporairement ailleurs ou de devoir entreposer leurs biens. Pour nous, éviter du stress et des désagréments aux acheteurs est la principale raison d’être de notre organisation », indique François-William Simard, vice-président Communications et Relations partenaires de GCR.

Les efforts doivent donc se poursuivre
Bien que l’étude permette de démontrer une amélioration notable de la qualité de la construction au Québec, GCR juge que les efforts doivent non seulement se poursuivre, mais qu’il est même possible de faire encore mieux. De surcroît, s’il devait y avoir une diminution des efforts et de la surveillance des chantiers, il est fort probable que certains défauts de construction reviendraient malheureusement en force.

« Les efforts en prévention et en surveillance de chantier continueront d’être une grande priorité pour nous. Il s’agit d’une excellente façon de protéger adéquatement les acheteurs d’une habitation neuve et d’améliorer le savoir-faire des entrepreneurs dans leurs projets de construction », conclut M. Laplante.

Pour consulter l’étude sur les défauts de construction

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Renseignements :
Jean-Sébastien Lapointe
Conseiller principal, Communications et Affaires publiques
Cellulaire : 438 837-4687
jslapointe@garantiegcr.com

 

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